Ils ont essayé mais ils n’ont pas réussi.
La demande de suspension de la réforme du chômage a été rejetée. Malgré le vacarme, malgré les cris, malgré les scénarios catastrophes agités par le front commun syndical et une multitude d’organisations militantes, la réforme tient. Elle s’applique. Et c’est une victoire.
La Cour rappelle une évidence : on ne suspend pas une loi parce qu’elle dérange idéologiquement. Aucun requérant n’a démontré l’existence d’un préjudice grave et irréparable. Derrière les slogans et les mises en scène alarmistes, il n’y avait ni fondement juridique solide ni argument sérieux. La tentative de blocage a échoué.
Cette décision marque un tournant. Elle confirme que la réforme du chômage n’est ni illégitime ni inconstitutionnelle. Limiter le chômage dans le temps, ce n’est pas affaiblir la sécurité sociale, c’est la rendre soutenable. C’est rompre avec un système qui a trop longtemps enfermé des milliers de personnes dans l’inactivité, parfois pendant des décennies, sans réelle perspective de retour à l’emploi.
Les syndicats parlent de casse sociale. En réalité, ils défendent le statu quo. Un modèle injuste pour ceux qui travaillent, inefficace pour ceux qu’il prétend protéger, et financièrement intenable. La réforme réintroduit de la responsabilité, renforce l’accompagnement vers l’emploi et redonne au travail sa place centrale dans notre société.
La procédure d’annulation suivra, mais le message est déjà limpide : la peur ne fait pas le droit ! Cette décision confirme qu’il est possible de réformer, malgré les blocages, malgré les pressions. La Belgique n’a pas besoin d’immobilisme.
Cette réforme tient. et c’est une belle nouvelle pour commencer l’année !