Les premiers résultats de la réforme du chômage sont là. Selon les chiffres de l’ONEM, 32,1 % des personnes dont les allocations ont pris fin en avril avaient retrouvé un emploi. Cela correspond à l’objectif fixé par David Clarinval lors du lancement de la réforme.
Les chiffres montrent aussi que le retour à l’emploi peut se poursuivre après la fin des allocations. Parmi les personnes concernées en avril, 18,2 % avaient retrouvé un emploi à la fin du mois. En juin, ce chiffre atteignait 23,6 %.
Le principe est de garder le chômage comme un filet de sécurité pour ceux qui perdent leur emploi, sans en faire une situation qui s’installe dans la durée. C’est pour cela que la durée des allocations a été limitée, avec des exceptions pour certaines situations, et que l’accompagnement vers l’emploi et la formation a été renforcé pour donner davantage de possibilités de retrouver une activité.
Ces premiers résultats doivent toutefois encore être suivis. L’ONEM précise qu’il n’est pas encore possible de connaître la situation de toutes les personnes concernées. Une partie d’entre elles s’est notamment tournée vers le revenu d’intégration. Il faudra donc encore un peu de temps pour mesurer l’ensemble des effets de ces changements.
Néanmoins, les premières données donnent une première tendance positive. Cela prouve qu’une politique d’activation courageuse finit par payer quand on a le courage de la mettre en œuvre, et les prochains mois nous diront si cette tendance se confirme pleinement.
Avec cette réforme, David Clarinval montre qu’on peut remettre les gens au travail tout en gardant une vraie protection pour ceux qui en ont besoin, et c’est exactement ça, une politique sociale libérale qui protège sans jamais enfermer les gens dans l’assistanat.