20260205-2-ImageALaUne-- News de la semaine

L’UE nomme la terreur !

L’Union européenne a franchi un cap en désignant les Gardiens de la Révolution islamique comme organisation terroriste. Cette décision marque une rupture nette avec des années d’ambiguïtés diplomatiques et suscite, sans surprise, la colère du régime iranien.

Les Gardiens de la Révolution ne sont pas une simple force militaire. Ils constituent l’instrument central d’un régime autoritaire qui écrase toute contestation. Leur rôle dépasse largement la défense nationale, ils répriment les manifestations, violent systématiquement les droits humains et imposent la peur comme mode de gouvernement. Selon de nombreuses organisations internationales, plus de 30 000 civils ont perdu la vie sous leurs actions, un chiffre déjà considérable, bien que les données les plus récentes restent difficiles à établir et que la répression continue de s’intensifier chaque jour.

Face à cette réalité, l’Europe ne pouvait plus se contenter de déclarations symboliques. Qualifier ces forces de terroristes constitue un acte politique clair, un régime qui assassine, torture et emprisonne sa propre population ne peut prétendre à la normalité diplomatique. Les Jeunes MR le dénoncent depuis longtemps : les Gardiens de la Révolution ne sont pas un simple acteur étatique, mais le cœur d’un système terroriste organisé.

Cette avancée reste toutefois insuffisante si elle ne s’accompagne pas de mesures concrètes. Elle doit se traduire par des sanctions ciblées, par le démantèlement des réseaux économiques qui financent la répression et par une diplomatie ferme et cohérente. Toute tentative de compromis avec ce régime, tant que la violence contre la population se poursuit, constituerait une faute morale et politique.

Les protestations indignées du régime iranien, dénonçant une prétendue « erreur stratégique », ne font que confirmer la justesse de cette décision. Ce pouvoir ne recule pas face aux mots, mais face à la fermeté. Il ne comprend que la détermination.

Pour les Jeunes MR, il ne peut y avoir ni complaisance ni dialogue naïf avec un régime terroriste qui opprime les femmes, nie les libertés fondamentales et gouverne par la peur. Face à la terreur, la clarté n’est pas une option, c’est un devoir.

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