Boy student getting bullied in school

Stop au harcèlement et aux discriminations !

Valérie Glatigny, Ministre francophone de l’Enseignement supérieur, a annoncé le lancement d’une grande enquête auprès des étudiants et des membres du personnel de tous les établissements d’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles (Universités, Hautes Écoles, Ecoles supérieures des Arts).

Objectif ?

Mesurer et mieux comprendre les phénomènes de harcèlement, de violence et de discrimination dans les institutions d’enseignement supérieur, et évaluer les mesures actuellement mises en place pour les prévenir et les traiter.

Comment participer ?

L’enquête est ouverte du 15 février jusqu’au 30 avril 2023.

Les réponses, données sur base volontaire, seront confidentielles et anonymes.

Clique-ici pour participer à l’enquête

L’avis des Jeunes MR :

Le harcèlement est présent au sein des établissements scolaires, des clubs sportifs mais aussi sur internet.

Presque personne n’est spécialisé dans la prise en charge et l’accompagnement des victimes du harcèlement. Lorsque l’on sait les conséquences que le phénomène peut avoir sur les enfants et adolescents, ce constat est alarmant.

Des enfants, des parents, des frères, des sœurs sont seuls face aux conséquences du harcèlement : décrochage scolaire, troubles anxieux, automutilation, dépression, hospitalisation, passage à l’acte suicidaire, etc. Jeunes et parents doivent entamer de longues et pénibles démarches pour trouver une aide adéquate et beaucoup renoncent en chemin.

Les Jeunes MR souhaitent créer des centres d’intervention en Wallonie et à Bruxelles.

Ces lieux seraient composés d’une équipe pluridisciplinaire spécialisée dans la prise en charge des jeunes victimes de harcèlement ainsi que leur entourage.

Aussi, nous souhaitons que chaque élève ou étudiant ait été, lors de son parcours scolaire, sensibilisé au cyber harcèlement, au minimum une fois. L’objectif serait d’aborder les conséquences que ce délit peut avoir sur les victimes et les poursuites judiciaires auxquelles s’exposent les auteurs.

Nous souhaitons que l’État propose des formations, à destination des parents de jeunes harcelés et harceleurs, afin de les soutenir dans l’éducation de leurs enfants.

Nous souhaitons également que tous les policiers soient davantage sensibilisés à la question du cyber harcèlement afin de mieux venir en aide aux victimes et de mieux poursuivre les auteurs.

Nous voulons que l’État renforce ses moyens techniques et humains de surveillance et de détection des cyber crimes et que la justice poursuive davantage les auteurs de cyber harcèlement.

Nous voulons que l’État crée une plateforme permettant de signaler les cyber crimes (comme l’équivalent français : Pharos).

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